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Audrey Attal, cabinet de sexologie
Faire l'amour, c'est se montrer.
Se laisser voir, sentir, toucher… parfois dans une forme de nudité qui dépasse le corps lui-même.
Et pour beaucoup de personnes, c'est précisément là que quelque chose se fige.
Une gêne, une retenue, parfois une honte : celle de ne pas aimer son corps, de ne pas se sentir désirable, de craindre le regard de l'autre.
Ces ressentis sont fréquents. Ils ne disent pas que vous avez "un problème", mais qu'il y a un lien fragile entre votre corps, votre regard sur vous-même… et votre capacité à vous laisser rencontrer.
Préférer faire l'amour dans le noir, éviter certaines positions, cacher son ventre, son corps… Autant de stratégies pour ne pas être vu "tel que l'on est".
Pendant l'intimité, l'attention se porte sur : "Est-ce que je suis bien ?" ou "Est-ce qu'il/elle voit ça ?"
Le mental prend le dessus sur les sensations.
Même lorsque l'autre ne dit rien, une crainte persiste : celle d'être regardé, évalué, comparé.
Refuser la nudité, éviter certains moments, ou même se détourner de la sexualité… La honte peut progressivement limiter la vie intime.
Si vous vous reconnaissez dans ces situations, vous n'êtes pas seul(e). Il est possible de retrouver un rapport plus apaisé à votre corps et à l'intimité.
Les normes et idéaux de beauté
Les images véhiculées par les médias, les réseaux sociaux ou la pornographie créent des standards irréalistes. Le corps devient un objet à comparer, à juger.
Le regard que l'on a appris sur soi
Certains regards, certaines remarques, certaines expériences peuvent laisser une empreinte durable. On finit par se voir à travers un filtre critique.
Des expériences passées difficiles
Moqueries, rejet, expériences sexuelles inconfortables… Le corps peut garder la mémoire de ces moments.
Une estime de soi fragilisée
Lorsque l'on doute de sa valeur, le corps devient souvent le premier lieu de cette insécurité.
Lorsque le corps devient un obstacle dans l'intimité, il peut être aidant de ne pas rester seul(e) avec cela. Un accompagnement permet souvent de réconcilier progressivement le corps et le regard.
La honte corporelle ne concerne pas seulement l'image de soi. Elle influence directement la relation à l'autre.
Beaucoup de personnes savent que leur regard est dur… sans réussir à le changer.
Une voix intérieure juge, compare, critique. Elle devient automatique.
Au lieu d'être vécu de l'intérieur, le corps est observé de l'extérieur.
À force de se regarder, on ne se ressent plus. Le plaisir devient secondaire.
Il ne s'agit pas de "s'aimer parfaitement", mais de retrouver un lien plus doux avec soi.
Revenir aux sensations plutôt qu'à l'image
Se concentrer sur ce que l'on ressent : le toucher, la chaleur, la présence… plutôt que sur ce que l'on montre.
Avancer progressivement
Accepter d'y aller étape par étape : lumière tamisée, gestes simples, temps d'adaptation.
Apprivoiser le regard de l'autre
Le regard de l'autre n'est pas forcément celui que l'on imagine. Il peut être soutenant, désirant, bienveillant.
Sortir de l'exigence de performance
Il n'y a pas de corps "parfait" pour faire l'amour. La sexualité est un espace de rencontre, pas d'évaluation.
Oser dire ce que l'on ressent
"Je ne suis pas toujours à l'aise avec mon corps"
Nommer cela ouvre un espace de compréhension.
Se sentir accueilli dans sa vulnérabilité
Un partenaire ne demande pas forcément un corps parfait… mais une présence authentique.
Créer un cadre sécurisant
Ensemble, il est possible d'adapter le rythme, les conditions, les gestes.
Si parler de votre corps ou de vos complexes vous semble difficile, un accompagnement peut vous aider à trouver les mots et à vous sentir plus en sécurité dans la relation.
Parfois, la honte prend toute la place :
• évitement de la sexualité
• souffrance importante
• impact sur la relation
Dans ces cas-là, il est important de ne pas rester seul(e).
Un accompagnement permet de travailler en profondeur le rapport au corps, à l'image de soi et à l'intimité, dans un cadre bienveillant et sans jugement.
Se faire accompagner : se réconcilier avec son corps
La sexothérapie permet :
• de comprendre l'origine de cette honte
• de modifier le regard sur soi
• de retrouver un lien plus apaisé avec son corps
Le travail se fait progressivement, dans le respect du rythme de chacun.
Vous pouvez prendre rendez-vous pour en parler, seul(e) ou en couple, et avancer vers une sexualité plus sereine.
Se sentir bien dans son corps ne signifie pas l'aimer parfaitement.
Cela signifie pouvoir être avec lui, sans honte, sans se cacher.
C'est un chemin.
Un chemin vers plus de douceur, plus de présence, et une intimité plus vivante.
Consulter permet de ne plus rester seul(e) avec ces difficultés et de retrouver une relation plus apaisée à votre corps.
Oui, c'est très fréquent. Beaucoup de personnes ressentent une gêne liée à leur image corporelle dans l'intimité.
Parce que votre attention est dirigée vers le regard extérieur plutôt que vers vos sensations. Cela crée une distance avec le moment présent.
En avançant progressivement, en vous reconnectant à vos sensations et en créant un environnement sécurisant.
Pas forcément. Souvent, le regard que vous portez sur vous-même est plus dur que celui de l'autre.
Oui. Avec du temps, de la bienveillance et parfois un accompagnement, il est possible de transformer ce rapport.
Lorsque la honte impacte votre bien-être, votre sexualité ou votre relation. Consulter permet de ne plus rester seul(e) avec ces difficultés et de retrouver une relation plus apaisée à votre corps.
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